George Groslier,
À l’ombre d’Angkor
“ Ah ! si nous avons au cœur une douleur aiguë et si notre âme est agitée des tempêtes humaines, je ne crois pas qu’il y ait au monde un lieu plus confidentiel. Nulle part, nos yeux levés ne rencontreront une mansuétude plus attentive qui partage notre rêve en nous engageant d’en sourire. Le Bayon n’est pas un temple en ruine. Il ne laisse pas évoquer les souffrances humaines ni l’orgueil de son origine. Il n’a ni vanité ni splendeur. Il semble être monté seul de la terre. C’est un rêve que l’on croit faire. ”
