Résumé

Baron Rignon Bayonne et Saint-Esprit, étude historique… (1856)

Jusqu'ici, on a pu le remarquer, les chanoines de la collégiale ont seuls comparu dans tous les débats judiciaires avec la ville de Bayonne; rien n'a révélé autour d'eux l'existence d'une population quelconque. Du côté de Bayonne on sent la vie qui circule; un souffle de patriotisme local pousse à la lutte l'artisan comme le bourgeois. Au conseil, sur la place publique, c'est bien là une population quiagit, délibère, se passionne enfin pour des questions d'un intérêt commun.
Source : Gallica

Baron Rignon Bayonne et Saint-Esprit, étude historique… (1856)

Dès l'année 1140, ils jettent, sous la direction de leur évêque et d'un certain vicomte Bertrand, les fondements de leur belle cathédrale; les quartiers bas de la ville, notamment le Bourg-Neuf, sont conquis sur les eaux vaincues de la Nive et de l'Adour. Le fleuve lui-même est dompté, et un pont, œuvre immense pour le temps où elle fut accomplie, met la ville de Bayonne en communication avec le territoire nu et désolé de Saint-Etienne, dont les coteaux se couronnent bientôt de vignes et de vergers, comme ceux de Saint-Léon et de Tarride. On sait le reste !
Source : Gallica

Baron Rignon Bayonne et Saint-Esprit, étude historique… (1856)

N'oublions pas enfin que, sous le rapport spirituel, Saint-Esprit n'était qu'une fraction de paroisse, et faisait partie de la cure de Saint-Etienne.
Evidemment des circonstances pareilles n'avaient pu constituer l'antagonisme d'une population contre une autre; il faut voir simplement dans ces procès et ces violences des querelles de famille, querelles de lucre et d'amour-propre si l'on veut! mais rien de plus !
Source : Gallica

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