Édouard Ducéré, Le blocus de 1814 : d'après les contemporains et des documents inédits (1900)
“ Au pied de la citadelle, et sous l'enfilade de ses canons, s'ouvre un vallon planté de fougères, de genêts épineux, de cerisiers, qui débouche vers le Boucau par une étroite issue. Là furent refoulés trois régiments anglais et, parmi eux, le deuxième de la garde. Sur cette masse d'hommes en désordre, pressés dans un espace restreint, les batteries de la citadelle ouvrirent un feu terrible, les boulets tombèrent sans relâche au milieu des bataillons, ricochant sur le sol, sur le revers du plateau, coupant et renversant les arbres au milieu des débris humains. ”
