Joseph Pellot, Mémoire sur la campagne de l'armée française dite des Pyrénées en 1813 et 1814… (1818)
“ Son frère Joseph, destiné par lui à régner sur les espagnols , cherchait à se concilier les esprits : il se plaça entre l'armée et le peuple, et ne fut ni militaire ni administrateur. Les généraux français qui commandaient dans les provinces éloignées de Madrid , se considéraient comme de petits souverains indépendans : les ordres se choquaient au lieu de tendre au même but. Il est vrai que les rênes du pouvoir se réunissaient entre les mains de Joseph , mais ces mains furent inhabiles et souvent paresseuses. ”
