Résumé

Joseph Pellot Mémoire sur la campagne de l'armée française dite des Pyrénées en 1813 et 1814… (1818)

Son frère Joseph, destiné par lui à régner sur les espagnols , cherchait à se concilier les esprits : il se plaça entre l'armée et le peuple, et ne fut ni militaire ni administrateur. Les généraux français qui commandaient dans les provinces éloignées de Madrid , se considéraient comme de petits souverains indépendans : les ordres se choquaient au lieu de tendre au même but. Il est vrai que les rênes du pouvoir se réunissaient entre les
mains de Joseph , mais ces mains furent inhabiles et souvent paresseuses.
Source : Gallica

Joseph Pellot Mémoire sur la campagne de l'armée française dite des Pyrénées en 1813 et 1814… (1818)

Jour heureux ! où les français , oubliant ces opinions funestes qui soufflent la discorde dans les coeurs s-unissaient devant l'ennemi commun par l'amour de la gloire et de la patrie !
On a observé que les espagnols ont été plus exposés que les anglais au feu de nos batteries. On sait que les anglais ont pour système de beaucoup ménager leurs soldats mais on ne doit pas induire de cette précaution qu'ils le cèdent en courage à ceux des puissances continentales : la raison en est que l'Angleterre recrute difficilement.
Source : Gallica

Joseph Pellot Mémoire sur la campagne de l'armée française dite des Pyrénées en 1813 et 1814… (1818)

L'armée arbore la cocarde blanche et se livre à la joie. Quel moïnent pour le soldat, que celui d'une paix précédée de vingt-cinq ans de guerre ! Il croit recevoir une nouvelle existence, il jouit en même temps du passé et de l'avenir, il trouve en lui des affections douces qui lui étaient inconnues, et se contemple avec une noble fierté..
Source : Gallica

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