Édouard-Alfred Martel,
Les Cévennes et la région des causses
“ On n’y frissonne pas aux vents aigus du causse. On y vit loin du nord, éternellement abrité de lui, en serre chaude, avec le noyer, l’amandier, le figuier, le châtaignier, la vigne. Les rochers de Sauveterre tenant toujours debout, si ceux de Méjean chaviraient et que la mer montât jusque-là, Ispagnac, Prades, Sainte-Énimie, la Malène, seraient des villes tièdes au pied de la roche ardente. ”
