Alfred Mercier,
L’Habitation Saint-Ybars
“ Le Duel On était au mois d’avril. Levé avant le soleil, M. des Assins ouvrit sa fenêtre. Le ciel était pur, l’air frais, les oiseaux chantaient. « Voici une belle journée qui s’annonce, pensa M. des Assins ; le jeune Saint-Ybars n’a pas de chance, il n’en verra pas la fin. Tant pis pour lui, c’est sa faute. Pourquoi a-t-il fait son fier avec moi ? pourquoi a-t-il eu l’air de ne pas convenir, avec tout le monde, que personne en Louisiane n’a plus d’esprit que moi ? c’est un fat, un insolent qui mérite une correction ; il l’aura. » ”

