Alfred Mercier,
L’Habitation Saint-Ybars
“ M. de Lauzun seul n’a pas fait entendre sa voix ; il est pâle comme un moribond, il est sur le point de perdre connaissance. Le tranchant de la hache a passé comme un éclair devant les yeux de Saint-Ybars, et est allé s’enfoncer dans un magnolia de la cour. Stupéfait, la bouche béante, Saint-Ybars regarde Mamrie ; chacun se demande ce qu’il va faire. Son bras gauche est tendu comme une barre de fer ; ses doigts crispés tiennent toujours la chemise de Démon. Mme Saint-Ybars, avec une grande présence d’esprit, profite de ce temps d’arrêt. ”
