Le terme boyaux désigne à la fois les intestins en anatomie, des conduits souterrains en guerre ou des structures artisanales dans des contextes techniques. Évoqué par des auteurs comme Henri Barbusse, qui le décrit comme des "réseaux étroits" de tranchées durant la Première Guerre mondiale, ou M. d'Yauville, qui évoque la réparation des intestins touchés, le mot révèle une polyvalence sémantique.
Des textes comme ceux de Joseph-Eugène Payen ou Johann Rudolf Wyss illustrent également ses usages métaphoriques ou pratiques, allant de la boue des tranchées aux "outres pour l'huile" en passant par les "boyaux de l'animal". Cette diversité reflète une notion à la fois biologique, militaire et technique, ancrée dans des réalités concrètes et symboliques.