épididymite

Définition et enjeux

Louis Jullien Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)

La meilleure manière de prévenir l'épididymite est de guérir rapidement la blennorrhagie ; c'est là une raison de plus à ajouter à celles que nous avons fait valoir en faveur du traitement astringent. Si l'on arrête l'inflammation avant qu'elle ait atteint la région prostatique, on lui ferme le chemin du testicule et de l'épididymite, et l'on a plus à compter avec la complication. Ajoutons qu'on ne devra jamais négliger l'usage du suspensoir.
Source : Gallica

André Lebel Vade-mecum des jeunes gens, ou Guide pratique des maladies syphilitiques…

L'épididymite est, de tous les accidents, le plus fréquent. Son apparition ne se fait jamais, ou presque jamais, clans les premiers temps de la maladie, au plus fort des douleurs; c'est surtout vers les quatrième, cinquième ou sixième semaines, alors que l'écoulement est à son déclin. L'epididymite a presque toujours lieu lorsque l'écoulement se fait par les parties profondes de l'urètre. La maladie siége principalement sur l'épididyme gauche. La cause de cette préférence paraît tenir, d'après M. Ricord, à l'habitude qu'ont en général les hommes de porter les bourses à gauche
Source : Gallica

Portrait de Octave Terrillon Octave Terrillon Traité des maladies du testicule et de ses annexes (1889)

Nous admettons par conséquent que l'épididymite succédant à l'uréthrite ne peut être expliquée que par une propagation de l'inflammation par continuité des muqueuses, depuis l'orifice des canaux éjaculateurs jusqu'à l'épididyme. L'expérimentation, l'anatomie pathologique chez l'homme, en donnent les preuves les plus convaincantes.
Source : Gallica

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