Marcel Pradier

Élements biographiques

Marcel Pradier Des spermatocystites chroniques non tuberculeuses et du traitement (1922)

A l’état pathologique, dans la vésiculite catarrhale, on percevra une vésicule augmentée de volume, de consistance élastique et bourrée de liquide ; dans les formes anciennes (scléreuses) on sent un cordon induré, douloureux, de l’épaisseur d’un crayon ; la surface de la vésicule est ifrégulière et noueuse. Ces sensations ne sont pas toujours aussi nettes ; la pulpe de l’index peut rencontrer une grosse masse bosselée, sans limites précises ; cette induration diffuse doit faire songer à la périvésiculite.
Source : Gallica

Marcel Pradier Des spermatocystites chroniques non tuberculeuses et du traitement (1922)

L’opérateur introduit son index protégé par un doigtier bien enduit de vaseline, dans le rectum ; il pratique doucement le massage de la prostate et des vésicules en exprimant ces dernières de haut en bas et de dehors en dedans.
Le malade urine ensuite, expulsant au dehors les sécrétions glandulaires.
Généralement, par le massàge et l’expression vési-culaire, on parvient à vider les'vésicules dans l’ürè-thre ; il est des cas où les éjaculateurs étant oblitérés, toutes les pressions sont vaines. La poche vésiçulaire ne peut être vidée ; les urines restent troubles pendant longtemps.
Source : Gallica

Marcel Pradier Des spermatocystites chroniques non tuberculeuses et du traitement (1922)

L’épididymite, au cours de la vésiculite, s’observe-rait avec une telle fréquence (dans un huitième des cas) , que H.-H. Young, J.-T. Géraghty, Voelker et Picker faisaient de l’épididymite récidivante un signe de spermatocystite. Avec d’Haenens, nous croyons que cette formule n’est pas absolue et que l’infection peut passer des canaux éjaculateurs dans le déférent sans, pour cela, envahir complètement la vésicule.
Source : Gallica

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