Le gonocoque, micro-organisme pathogène à l'origine de la blennorragie, a depuis le XIXe siècle suscité une attention scientifique durable. Des auteurs comme Paul Fürbringer ont étudié ses mécanismes d'infection grâce à des expériences de culture, tandis que Lucien-René Raoult-Deslongchamps a mis en évidence ses interactions avec le staphylocoque dans les urétrites.
Hilarion Vigouroux a décrit ses manifestations cliniques et sa capacité à rester latente, et Édouard Agasse-Lafont a insisté sur l'importance de la culture microbiologique pour diagnostiquer les infections chroniques. Ces méthodes, combinant approche clinique et laboratoire, révèlent la complexité de ce microbe, dont la propagation et la résistance demeurent des défis majeurs en médecine.