René Mourot, Contribution à l'étude de l'uretéro-pyélite gonococcique (1923)
“ Des écarts de régime, des soins mal dirigés et insuffisants, l’abus des balsamiques, que les malades prennent souvent sans avis médical préalable, voilà autant de circonstances favorisantes. L’action nocive des balsamiques sur le rein a été contestée par Balzer et Souplet ; pourtant, ces substances étant éliminées par l’urine, il semble bien que l’absorption exagérée qui en est faite puisse prédisposer, par l’irritation qu’elles provoquent, au dévéloppement du gonocoque dans le bassinet. Pour A. Robin, les balsamiques déterminent une « pyélonéphrite catarrhale ». ”
