Maurice Reynaud, Contribution à l'étude de la tuberculose rénale et de son traitement par la néphrectomie (1906)
“ La néphrectomie secondaire est, en effet, plus dangereuse ; ses suites sont plus longues, et le malade n’en retire pas tout le soulagement qu’il était en droit d’espérer. Cette opération est le complément habituel d’une néphrotomie ou d’une néphrectomie partielle, mais le chirurgien opère alors en tissu déjà modifié. Pendant l'intervalle qui sépare la première intervention de la néphrectomie, la vessie a pu se laisser envahir et la résistance de l’organisme a pu diminuer. On a donc perdu du temps, ce qui rend la guérison moins rapide et, très souvent, problématique. ”
