Armand Siredey, Traité de gynécologie médico-chirurgicale (1911)
“ Tout enfin peut se voir, et se voit en réalité, des lésions les plus légères et les plus fugitives aux lésions les plus profondes et les plus invétérées. Ce qui frappe, au premier abord, pour peu que l'on ait l'habitude de la chirurgie des annexes, c'est la diversité presque constante des lésions chez la même malade. Il peut y avoir, d'un côté, des lésions insignifiantes de la trompe avec un énorme abcès de l'ovaire, tandis que de l'autre, au contraire, on trouvera, par exemple, un ovaire tout à fait sain accolé à une trompe remplie de pus et adhérente aux organes voisins. ”
