Kyste de l'ovaire

Définition et enjeux

Armand Siredey,  Traité de gynécologie médico-chirurgicale (1911)

“ Autrefois le kyste de l'ovaire se terminait presque invariablement par la mort, à la suite d'une des complications que j'ai énumérées plus haut, de la cachexie ovarienne, ou de la transformation maligne de la tumeur. Aujourd'hui ce pronostic est changé du tout au tout, et l'on peut presque dire que tout kyste de l'ovaire reconnu doit se terminer par la guérison, à condition cependant qu'il soit opéré d'assez bonne heure; mais c'est là une condition absolue.
Le kyste de l'ovaire est une affection qui évolue comme une tumeur bénigne, au moins pendant un certain temps après son apparition.
”
Source : Gallica

Spiridion S. Divaris,  Etude sur les kystes doubles des ovaires et quelques ovarites bilatérales avec grossesse (1899)

“ Quelques jours avant son entrée à l’hôpital, elle éprouve dans le ventre des douleurs violentes qui font penser en ville à une péritonite. Amaigrissement considérable, douleurs incessantes, vomissements, fièvre. A l’hôpital, on constata facilement l’existence d’un kyste de l’ovaire qui dépassait l’ombilic de trois ou quatre travers de doigt et de plus par le toucher, l’existence d’une tumeur grosse comme une orange, située dans la concavité du sacrum. Le col était mou, oedématié, d’où l’on conclut à la possibilité d’une grossesse compliquant un kyste de l’ovaire. ”
Source : Gallica

Théophile Gallard,  Pathologie des ovaires, leçons cliniques sur les maladies des ovaires… (1886)

“ Le cancer de l'ovaire peut, comme celui du péritoine, donner lieu à la formation d'une collection enkystée qui en impose pour un kyste de l'ovaire. L'erreur dans ces cas est encore plus difficile à éviter, mais elle offre moins d'inconvénient, parce que l'ovaire doit alors être enlevé, à plus forte raison encore que s'il s'agissait d'une simple dégénérescence kystique. ”
Source : Gallica

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