Corps de Wolff

Définition et enjeux

Louis-Stéphane-Eugène Pelletier,  De l'homologie qui existe entre les organes génitaux internes chez l'homme et la femme (1881)

“ Au quarantième jour de la vie de l'embryon humain, l'atrophie du corps de Wolff semble complète : Toutefois, il ne faut pas croire qu'il est voué à la disparition, et dans l'un et l'autre sexe on retrouve des parties, derniers vestiges du rein primitif, qui entrent dans la composition du système générateur adulte. ”
Source : Gallica

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing,  Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques… (1903-1905)

“ Le sort du corps de Wolff n'est pas le même dans tous les Vertébrés : chez les anamniotes, il est l'organe urinaire définitif; tandis que, dans les amniotes, il ne fonctionne que pendant une courte période de la vie embryonnaire et subit ensuite une régression profonde; toutefois, si l'embryon est du sexe masculin, certaines parties échappent à l'atrophie pour former les voies sexuelles ; c'est ainsi qu'un certain nombre de canalicules wolftiens se greffent sur le testicule pour constituer l'épididyme et que le canal de Wolff lui-même devient le canal déférent. ”
Source : Gallica

Portrait de Wilhelm Wundt Wilhelm Wundt,  Nouveaux éléments de physiologie humaine (1872)

“ Les organes génitaux primitifs, les corps de Wolff, sont constitués par une masse de tubes transversaux dont les canaux excréteurs s'ouvrent dans l'extrémité inférieure de l'allantoïde. Pendant que les reins persistants et les uretères se forment (d'après Remak par un bourgeon parti du canal intestinal; d'après d'autres auteurs, dans un blastème spécial) , l'on voit naître au bord interne des corps de Wolff la glande génitale, en même temps que sur les côtés des canaux excréteurs de Wolff se forme un petit canal mince, filiforme, le canal de Müller. ”
Source : Gallica

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