Résumé

Louis-Stéphane-Eugène Pelletier De l'homologie qui existe entre les organes génitaux internes chez l'homme et la femme (1881)

Nous avons vu que c'était sur la face externe du corps de Wolff que se formait le canal de Müller par invagination progressive du keimepithel de Waldeyer; c'est sur la face interne du corps de Wolff, au contraire, qu'apparaîtra le premier rudiment de la glande génitale primitive, sous forme d'une petite proéminence revêtue d'une couche très épaisse d'épithélium germinatif. Cet épaississement épithélial est tout-à-fait caractéristique et se rencontre aussi bien chez l'embryon qui évoluera dans la direction du sexe femelle, que chez celui qui deviendra mâle.
Source : Gallica

Louis-Stéphane-Eugène Pelletier De l'homologie qui existe entre les organes génitaux internes chez l'homme et la femme (1881)

Chez l'homme et les mammifères il n'y a guère que six ou sept branches artérielles ; elles sont courtes, parallèles entre elles, un peu obliques de haut en bas et de dedans en dehors et se répandent dans le corps de Wolff en branches multiples, y pénétrant par son hile ou bord interne. C'est à Rathke que revient l'honneur d'avoir montré le premier que les artérioles wolffiennes, une fois arrivées dans l'organe, constituaient de véritables glomérules primitifs analogues aux glomérules de Malpighi du rein définitif.
Source : Gallica

Louis-Stéphane-Eugène Pelletier De l'homologie qui existe entre les organes génitaux internes chez l'homme et la femme (1881)

L'Homologie, au contraire, est la relation anatomique que la méthode permet de concevoir entre deux organes, non pas en raison de leur ressemblance morphologique ou fonctionnelle, mais essentiellement parce qu'il y a similitude d'origine embryogénique entre ces deux organes, qu'ils sont soumis aux mêmes lois de développement, ou bien qu'ils présentent à considérer des connexions anatomiques identiques.
Source : Gallica

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