Glande sexuelle

Définition et enjeux

Gérard Balbiani Leçons sur la génération des vertébrés… (1879)

On savait seulement à cette époque que le testicule et l'ovaire apparaissent, chez l'embryon, sous forme de deux bandes blanchâtres situées de chaque côté du corps, à la partie interne des corps de Wolff. Dans l'espèce humaine, c'est vers le deuxième mois de la vie intra-utérine que s'accuse la différence sexuelle dans la glande génitale. L'ovaire tend alors à prendre une direction oblique par rapport à l'axe longitudinal du corps, et ce caractère suffit à lui seul pour faire reconnaître le sexe femelle, à partir de la neuvième ou dixième semaine.
Source : Gallica

Portrait de Henri Thulié Henri Thulié La femme, essai de sociologie physiologique… (1885)

Il est inutile de dire que le testicule et l'ovaire sont les deux glandes qui constituent le sexe. L'ovaire est la glande dans laquelle se forme l'œuf qui, reçu par l'oviducte, est amené dans l'utérus où il se développe s'il est fécondé; c'est la glande femelle. Le testicule est la glande mâle qui fournit le liquide fécondant, le sperme, sans lequel l'œuf pondu par la femme reste inerte et sans vie.
Source : Gallica

Alphonse Guérin Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

Pour bien étudier l'inflammation des glandes vulvo-vaginales, nous aurons à la considérer dans ses différentes phases d'hypersécrétion, de tuméfaction, de suppuration et de collection purulente. L'hypersécrétion comprend l'hypérémie, ou augmentation de sécrétion sans modification appréciable, sans altération de la structure de la glande, et l'hypersécrétion hypérémique, s'accompagnant du développement morbide des éléments de cet organe.
L'hypersécrétion des glandes vulvo-vaginales est une maladie de la jeunesse : jamais on ne l'observe chez les femmes âgées. Elle est rare avant la puberté.
Source : Gallica

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