Résumé

Gérard Balbiani Leçons sur la génération des vertébrés… (1879)

On savait seulement à cette époque que le testicule et l'ovaire apparaissent, chez l'embryon, sous forme de deux bandes blanchâtres situées de chaque côté du corps, à la partie interne des corps de Wolff. Dans l'espèce humaine, c'est vers le deuxième mois de la vie intra-utérine que s'accuse la différence sexuelle dans la glande génitale. L'ovaire tend alors à prendre une direction oblique par rapport à l'axe longitudinal du corps, et ce caractère suffit à lui seul pour faire reconnaître le sexe femelle, à partir de la neuvième ou dixième semaine.
Source : Gallica

Gérard Balbiani Leçons sur la génération des vertébrés… (1879)

Slaviansky a suivi leur mode d'évolution; il a vu les cellules épithéliales devenir le siège d'une dégénérescence granuleuse, qui envahit ensuite les parois du follicule. Les vaisseaux disparaissent, s'atrophient, et dans la masse granuleuse qui remplit le follicule apparaissent de nouvelles cellules, que Slaviansky croit provenir du stroma de l'ovaire. Dans la cavité du follicule, c'est un tissu muqueux qui s'organise ; dans la paroi, c'est un tissu réticulé : les éléments de ce tissu réticulé se condensent et prennent l'aspect des éléments du tissu conjonctif sclérosé.
Source : Gallica

Gérard Balbiani Leçons sur la génération des vertébrés… (1879)

Chez tous les Vertébrés il n'existe qu'un seul mode de reproduction, l'oviparité ; les modes de reproduction agame, la scissiparité et la gemmiparité, y sont inconnus ; c'est surtout à ces animaux qu'on peut appliquer le célèbre aphorisme d'Harvey : Omne vivum ex ovo. Les espèces appartenant à ce groupe ont besoin du concours des deux sexes pour se reproduire ; l'œuf ne se développe qu'après avoir subi l'influence de l'élément mâle.
Source : Gallica

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