Résumé

Romain Moniez Mémoires sur les Cestodes. Première partie (1881)

Nous croyons fort que l'ovule n'acquiert guère d'éléments nutritifs dans l'oviducte, et que c'est principalement dans l'ovaire même que se fait l'assimilation. On voit, en certains points de l'oviducte, de gros granules vitreux, semblables à ceux qui accompagnent l'œuf mûr. Nous croyons qu'ils marquent le point où le travail intime, déterminé par la fécondation, se manifeste par. le retrait de la cellule-œuf, l'expulsion de globules vitellins et la formation de la coque.
Les œufs ont acquis leurs caractères définitifs lorsqu'ils atteignent la branche descendante de l'oviducte.
Source : Gallica

Romain Moniez Mémoires sur les Cestodes. Première partie (1881)

En réalité, les tissus se continuent d'une zone à l'autre, sans interruption, et il n'y a aucune démarcation à établir entre eux. De la cuticule dorsale à la cuticule ventrale, et du côté droit au
côté gauche, s'étend un même reticulum conjonctif, qui présente çà et là, en nombre variable, des noyaux de cellules fusiformes ou arrondies. C'est au milieu de ce tissu que sont plongés tous les organes dus au développement et à la prolifération des éléments du tissu cellulaire du réseau; la cuticule et la couche qui la forme ont la même origine.
Source : Gallica

Romain Moniez Mémoires sur les Cestodes. Première partie (1881)

Il n'est pas douteux, pour nous, que les granules vitellins des deux premières cellules ne soient dus à une modification des particules nutritives adjointes à l'ovule. L'acte de la fécondation, le retrait du vitellus , la formation du globule polaire, la division du jeune œuf en deux éléments, usent tout ce qui est nutritif dans les matières de réserve , et les granules prennent alors, en augmentant de volume , cette réfringence spéciale, cet aspect vésiculeux que nous observerons souvent chez divers éléments des Cestodes frappés de dégénérescence.
Source : Gallica

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