Romain Moniez, Mémoires sur les Cestodes. Première partie (1881)
“ Nous croyons fort que l'ovule n'acquiert guère d'éléments nutritifs dans l'oviducte, et que c'est principalement dans l'ovaire même que se fait l'assimilation. On voit, en certains points de l'oviducte, de gros granules vitreux, semblables à ceux qui accompagnent l'œuf mûr. Nous croyons qu'ils marquent le point où le travail intime, déterminé par la fécondation, se manifeste par. le retrait de la cellule-œuf, l'expulsion de globules vitellins et la formation de la coque. Les œufs ont acquis leurs caractères définitifs lorsqu'ils atteignent la branche descendante de l'oviducte. ”
