Muscle longitudinal

Définition et enjeux

Mathias Duval,  Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

“ L'existence et la longueur des tendons dépendent de la nature et de l'étendue du mouvement : là où le mouvement doit être étendu et puissant, le tissu musculaire règne seul dans toute la longueur de l'appareil musculaire et va directement s'insérer sur l'os. Là où les mouvements des parties osseuses sont peu étendus, là où il suffit, pour les produire, de légers raccourcissements du muscle, nous voyons toujours les fibres de celui-ci. ”
Source : Gallica

Mathias Duval,  Traité élémentaire de physiologie… (1910)

“ La force d'un muscle dépend du nombre de ses fibres, c'est-à-dire de son épaisseur, de son diamètre. Sa longueur est en rapport avec le degré de déplacement des os. On trouve des muscles courts placés entre des points très éloignés et cependant très mobiles l'un par rapport à l'autre; aussi, dans ces cas, une grande partie du muscle est-elle remplacée par un tendon ; tel est le cas des nombreux muscles de l'avant-bras, dont les corps musculaires sont relativement courts et les tendons très longs ”
Source : Gallica

Isidor Rosenthal,  Les nerfs et les muscles (1878)

“ On peut aussi faire des coupes longitudinales artificielles, en divisant les muscles dans la direction de leurs fibres, et l'on peut avoir également des coupes transversales naturelles, si on accorde ce nom aux extrémités naturelles du muscle encore revêtues de la substance tendineuse. Les coupes longitudinales artificielles se comportent absolument comme les coupes longitudinales naturelles, et les coupes transversales naturelles se comportent absolument comme les coupes transversales artificielles 1. ”
Source : Gallica

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