Muscle longitudinal

Définition et enjeux

Mathias Duval Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

L'existence et la longueur des tendons dépendent de la nature et de l'étendue du mouvement : là où le mouvement doit être étendu et puissant, le tissu musculaire règne seul dans toute la longueur de l'appareil musculaire et va directement s'insérer sur l'os. Là où les mouvements des parties osseuses sont peu étendus, là où il suffit, pour les produire, de légers raccourcissements du muscle, nous voyons toujours les fibres de celui-ci.
Source : Gallica

Émile Besson Leçons d'anatomie et de physiologie animales… (1891)

La grandeur du déplacement dépend de la longueur du muscle, la force avec laquelle il est exécuté, de son épaisseur.
Sur le vivant, le muscle à l'état de repos est mou; il en est de même à l'état de contraction quand il est libre d'attaches ; au contraire, s'il est tendu, il devient d'autant plus. dur que la contraction est plus énergique.
Tonicité du muscle. — La section d'un tendon faite sur un muscle à l'état inactif semblerait ne pas devoir amener de changements dans sa longueur, l'expérience montre cependant qu'il se raccourcit un peu.
Source : Gallica

Portrait de Paul Bert Paul Bert Leçons d'anatomie et de physiologie animales (1881)

Les muscles constituent la plus grande partie de la masse du corps. Ce sont eux qui en déterminent la forme, et recouvrent de leurs saillies ondulées et élégantes les arêtes brusques et raides du squelette osseux. La peau qui les revêt, plus ou moins doublée de tissu graisseux, achève d'adoucir les lignes, et de transformer les angles disgracieux en contours arrondis.
Un muscle se compose d'ordinaire de deux parties distinctes : une partie rouge, charnue, épaisse; c'est le muscle proprement dit, la substance contractile; une autre partie blanche, luisante, non contractile : c'est le tendon.
Source : Gallica

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