Raccourcissement musculaire

Définition et enjeux

Portrait de Ferdinand Laulanié Ferdinand Laulanié Éléments de physiologie (1900-1902)

Degré du raccourcissement musculaire dans la contraction. — Le raccourcissement des muscles en activité est très variable. Quand ils sont libérés de leur insertion mobile, la réduction maxima de leur longueur serait des deux tiers. Mais, à l'état normal, le raccourcissement est limité par les os qui, parvenus au terme de leur déviation maxima, font obstacle à la contraction.
C'est précisément cet obstacle sur lequel le muscle se raidit plus ou moins, qui fait naître la tension et le durcissement musculaires.
Source : Gallica

Auguste Clause L'art de devenir fort et bien portant (1910)

L'effort musculaire est le moment où le muscle entre en contraction et la physiologie indique à ce propos que : l'effort musculaire se traduit par une contraction, et quand un muscle se contracte, il se raccourcit, ses deux extrémités se rapprochent l'une de l'autre en attirant, si rien n'y"met obstacle, les os auxquels elles s'insèrent. C'est ce qui explique assez facilement que l'effort, c'est-à-dire la contraction du muscle, par son raccourcissement, devient la cause du mouvement et que ce dernier est bien le résultat de l'effort.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Le Travail musculaire et l'énergie qu'il représente… (1891)

L'importance de cette distinction est surtout considérable, quand il s'agit d'apprécier l'énergie mise en mouvement par le soulèvement ou le soutien des charges, puisque, à charge égale, cette énergie est fonction du degré de raccourcissement musculaire. Les influences qui modifient la longueur du muscle, au repos, peuvent donc modifier aussi considérablement la quantité d'énergie que celui-ci met en mouvement, quand il se raccourcit pour soulever et soutenir une char ge.
Source : Gallica

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