Fibres musculaires

Définition et enjeux

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Précis de physiologie animale… (1885)

“ Chez les vertébrés, les fibres musculaires lisses sont diversement réparties dans l'épaisseur des organes et se contractent selon les besoins de l'organisme, sans que la volonté ait à intervenir; les fibres musculaires striées, unies en faisceaux par du tissu conjonctif, forment, au contraire, à elles seules, de volumineux organes, les muscles, qui pour la plupart ne sont mis en action que sur un ordre exprès de la volonté. ”
Source : Gallica

Léon Frarier,  Les Procédés de dilatation artificielle du col chez les primipares dans les accouchements naturels (1899)

“ Les fibres musculaires se présentent sous l’aspect de longs faisceaux longitudinaux, régulièrement disposés dans les zones externe et interne, bouleversés, au contraire, dans la zone moyenne, par les vaisseaux qui sont en grande majorité des veines. Celles-ci se présentent coupées dans tous les sens: les fibres musculaires leur forment des anneaux complets ou incomplets. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1900)

“ La tunique séreuse, d'une minceur extrême, laisse voir par transparence les fibres musculaires sous-jacentes. La tunique musculeuse se compose de deux plans de fibres lisses : l'un, superficiel, plus mince, comprend des fibres à direction longitudinale, régulièrement réparties sur toute la circonférence de l'intestin ; l'autre, profond, plus épais, est composé de fibres circulaires. C'est cette couche musculeuse qui produit les mouvements vermiculaires désignés sous le nom de péristaltiques ou antipéristaltiques, suivant qu'ils se font vers le caecum ou vers l'estomac. ”
Source : Gallica

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