Edmond Perrier,
Précis de physiologie animale…
(1885)
“ Chez les vertébrés, les fibres musculaires lisses sont diversement réparties dans l'épaisseur des organes et se contractent selon les besoins de l'organisme, sans que la volonté ait à intervenir; les fibres musculaires striées, unies en faisceaux par du tissu conjonctif, forment, au contraire, à elles seules, de volumineux organes, les muscles, qui pour la plupart ne sont mis en action que sur un ordre exprès de la volonté. ”
