Isidor Rosenthal, Les nerfs et les muscles (1878)
“ Cette transmission n'existe pas pour les muscles striés. Lorsqu'on étend sur une plaque de verre un muscle strié long, mince et à fibres parallèles, et qu'on en irrite une portion très-restreinte, on voit l'irritation se propager longitudinalement dans les fibres atteintes par l'irritation. Il n'a pas été possible jusqu'ici, du moins tant que le muscle était frais, d'obtenir une contraction restreinte à une partie de la fibre striée. Cette contraction locale se produit cependant sur le muscle en train de mourir. ”
