Jean Macé,
Les serviteurs de l'estomac : pour faire suite à l'Histoire d'une bouchée de pain
(1875)
“ Le plus joli nez du monde, le vôtre, si vous voulez, n'a pour base qu'un méchant avorton d'os qui s'arrête à la bosse du haut. Le reste, pour employer une comparaison qui ne pourra pas servir longtemps, je l'espère bien, le reste n'est qu'une petite crinoline de cartilage qui tient une place usurpée. C'est là en particulier ce qui rend une tête de mort si laide à voir, parce qu'il n'y reste plus que les parties réellement solides, et qu'un grand vilain trou y remplace ces ailes élégantes qui font le charme des jolis nez. ”
