Georges Cuvier,
Leçons d'anatomie comparée : t…
(1805)
“ Les tendons des crustacés et des insectes, dans les muscles des cuisses et des jambes, sont d’une nature différente de celle des tendons des animaux à sang rouge ; ils sont durs, élastiques, et sans fibres apparentes : les fibres charnues les enveloppent et s’insèrent à leur surface. Souvent le tendon s’articule lui-même avec l’étui écailleux qu’il doit mouvoir, comme un os pourroit s’articuler avec un autre : il est joint à cet étui par un ligament membraneux. C’est ce qu’on peut voir sur-tout dans les grandes pattes des écrevisses. ”
