Jean Cruveilhier

Jean Cruveilhier

Résumé

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier Traité d'anatomie descriptive. Tome 1 (1843-1845)

Dans le fœtus, la longueur considérable, les formes déjà très prononcées, la double courbure déjà existante de la clavicule pendant que tous les os longs sont encore rectilignes; prouvent la rapidité d'évolution de l'épaule.
D'un autre côté, la largeur déjà considérable de l'omoplate à la naissance, l'ossification très avancée de la portion osseuse qui soutient la cavité glénoïde, et qui lui permet d'offrir de bonne heure une résistance suffisante aux mouvements de l'humérus, n'attestent pas moins les progrès, il est vrai beaucoup moins rapides, du développement de l'épaule.
Source : Gallica

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier Traité d'anatomie descriptive. Tome 1 (1843-1845)

Une couche mince de cartilage unissait solidement les deux premières pièces du corps du sternum, une couche deux fois plus épaisse et sinueuse unissait non moins solidement la poignée au corps. Il y avait absence complète de mouvement. Chez un sujet adulte, la réunion de la poignée et du corps était aussi complète que la réunion des deux premières pièces du corps entre elles ; chez un autre, une petite portion de ce cartilage avait encore échappé à l'ossification. On conçoit que chez ces individus la luxation n'est pas possible, mais bien le décollement et les fractures.
Source : Gallica

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier Traité d'anatomie descriptive. Tome 1 (1843-1845)

La position la plus naturelle est, sans contredit, un état moyen entre la pronation et la supination, de telle manière que des deux faces de l'avantbras, l'une regarde en dedans et l'autre en dehors : c'est l'attitude permanente de l'avant-bras des quadrupèdes. Mais, pour la commodité de la description, nous supposerons l'avant-bras dans une supination forcée, attitude dans laquelle les deux os parallèles peuvent être étudiés comparativement avec le plus de facilité; enfin nous supposerons l'avant-bras verticalement étendu sur les côtés du tronc, et non point horizontal, comme l'a fait Bertin.
Source : Gallica

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