Suture (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Jean Cruveilhier Jean Cruveilhier,  Traité d'anatomie descriptive. Tome 1 (1843-1845)

“ Les sutures sphéno-temporale et temporo-pariétale font toutes deux partie de ce qu'on a nommé suture écailleuse. De la suture sphéno- frontale, que nous avons négligée un moment, naissent : 1° la suture fronto-jugale (1) qui marche horizontalement; 2° la suture sphéno-jugale qui est descendante. Les dénominations données à ces sutures indiquent pour chacune les os dont elle est formée. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1877)

“ Aux paupières, au prépuce, au périnée chez la femme, la finesse de la peau, son peu de résistance, excluent les sutures entortillées, et comme, d'autre part, la région se prête mal à l'emploi des emplâtres agglutinatifs, la suture dite à points passés, qui ne comprend que la peau, et mieux encore les serresfines de Vidal (de Cassis) , sont d'une grande ressource. ”
Source : Gallica

Étienne Michel Van Kempen,  Traité d'anatomie descriptive et d'histologie spéciale (1854)

“ Les sutures sont divisées d'après la disposition des surfaces articulaires : 1° En suture dentée, lorsque les bords des os s'engrènent entre eux par. des dents semblables à celles d'une scie, par exemple, l'articulation des pariétaux entre eux. Tel est en général le mode d'union des os du crâne desséché ; mais, pendant la vie, les os de la tête sont unis par une lame cartilagineuse très-mince. ”
Source : Gallica

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