Résumé

Joseph Gallois Périnéorrhaphie immédiate par la méthode des sutures interstitielles… (1895)

Nous croyons qu’en présence de pareils cas, il est bon de se représenter le tableau que nous avons retracé plus haut des infirmités épouvantables qu’entraîne après elle une déchirure complète. Si l’on se pénètre bien de ces idées, il est certain que les cas où l’on se résoudra à l’expectation demeureront l’infime exception.
L’incertitude dans laquelle on se trouve sur la réussite de la suture peut tenir à deux causes : une plaie contuse et irrégulière ou l’infection.
Source : Gallica

Joseph Gallois Périnéorrhaphie immédiate par la méthode des sutures interstitielles… (1895)

A priori, rien n’empêche de croire qu’ils doivent être assez bons. Nous lui reprocherons cependant d’abord d’être douloureux, parce que l’aiguille doit traverser non seulement les tissus profonds seuls véritablement anesthésiés par la distension, mais aussi la muqueuse vaginale et la peau où la sensibilité est loin d’être abolie.
Peut-être aussi pourrait-on admettre, au moins pour le cas où les fils sont piqués un peu trop loin des bords de la plaie qu’un pareil mode de suture n’est pas étranger à l’apparition consécutive d’atrésies vulvaires fort gênantes.
Source : Gallica

Joseph Gallois Périnéorrhaphie immédiate par la méthode des sutures interstitielles… (1895)

Chaque lèvre de la plaie se répare isolément, de sorte que la colonne vaginale postérieure s’unit non à la fourchette mais au fond de la plaie. A la place du massif périnéal épais, solide et rembourré de muscles, nous n’avons plus qu’ une cloison transversale passive, inerte. Les téguments qui sont venus recouvrir la plaie ne sont qu’un cache-misère; il y a eu cicatrisation, il n’y a pas eu restauration. Suivant une comparaison bien connue, le périnée déchiré offrirait l’aspect d’un livre ouvert et placé longitudinalement.
Source : Gallica

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