Pierre Roux, Les Mutilations volontaires par coup de feu (1918)
“ Si lablessurç intéresse la troisième pha-lange^ c’est-à-dire si l’éxtrémité du doigt a été posée sur rouverture du canon de fusil, ce sera une abrasion totale dé laphalangette | si la blessure intéresse la pre-mière ou deuxième phalange,' nous constaterons une amputation transversalê avec arrachement. Les lésions par éclatement n’existent pas, mais, sur la face pal-maire ; celle qui est en général au contact de Farme, on retrouvera sur le pourtour de la plaie un liséré noir de 3 à 5 millimètres de largeur. ”
