Abrasion

Définition et enjeux

Pierre Roux,  Les Mutilations volontaires par coup de feu (1918)

“ Si lablessurç intéresse la troisième pha-lange^ c’est-à-dire si l’éxtrémité du doigt a été posée sur rouverture du canon de fusil, ce sera une abrasion totale dé laphalangette | si la blessure intéresse la pre-mière ou deuxième phalange,' nous constaterons une amputation transversalê avec arrachement. Les lésions par éclatement n’existent pas, mais, sur la face pal-maire ; celle qui est en général au contact de Farme, on retrouvera sur le pourtour de la plaie un liséré noir de 3 à 5 millimètres de largeur. ”
Source : Gallica

Portrait de Edmond Delorme Edmond Delorme,  Les Enseignements chirurgicaux de la Grande guerre… (1919)

“ Ce qui distingue ces traumatismes, surtout, même ceux produits par les grenades, c'est l'accentuation du choc.
C'est que l'engin a éclaté au pied même du combattant.
MM. MATHIEU DES FOSSEY et GERNEZ, DEVRAIGNES, WEISS de Nancy ont décrit ces lésions, produites par les crapouillots, les abrasions partielles étendues, ces gros délabrements avec surfaces noirâtres, éminemment contuses, mâchées, à muscles boursouflés, souillées de terre, de boue, de cailloux comme les plaies similaires par éclats d'obus.
”
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Dupuytren Guillaume Dupuytren,  Leçons orales de clinique chirurgicale faites à l'Hôtel-Dieu de Paris… (1832-1834)

“ En terme de guerre, on doit entendre par blessure toute lésion produite, sur le corps vivant, par une arme offensive ou défensive qui l'a frappé avec plus ou moins de force ou de vitesse, et qui a déterminé, sur lui, quelques-uns des effets connus sous le nom de commotion, contusion, plaie, déchirure arrachement, rupture, écrasement, etc., etc. ”
Source : Gallica

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