Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

MAISONS.- Les maisons, même solidement construites, sont ralidement démolies et rendues intenables par le tir de l'obus de 75 ; lorsque l'éclatement se produit à l'intérieur des bâtiments, non seulement les gerbes d'éclats sont très meurtrières pour le personnel qui se trouve dans ces bâtiments, mais encore l'atmosphère est rendue irrespirable pendant plusieurs minutes.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Mais il faut remarquer qu'en augmentant le poids du projectile d'une bouche à feu d'un calibre déterminé et d'une résistance donnée, on diminue la vitesse initiale à laquelle il peut être lancé ; un projectile léger conservera moins bien sa vitesse qu'un projectile lourd, mais on pourra lui imprimer une vitesse plus grande, de sorte que, tout compte fait, le projectile léger, bien qu'il ait des qualités balistiques moindres, pourra avoir une vitesse plus grande que le projectile lourd aux distances auxquels on l'utilise, ce qui pourra être un avantage dans certains cas
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

On étudie également leur emploi pour les obus allongés chargés en explosif. Les fusées d'ogive se brisent en effet assez souvent, dans le tir contre les cuirassements et le projectile peut ne pas détoner.
Par contre l'amorçage du culot est assez difficile à organiser en raison du choc auquel il est soumis au départ du coup et des dangers de passage des gaz dans l'obus, ce qui amènerait l'explosion du projectile dans l'âme.
Source : Gallica

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