Résumé

France. Ministère de la guerre Manuel à l'usage des sous-officiers chargés des manipulations des munitions et artifices dans l'artillerie à pied… (1913)

Il y a deux sortes de dangers, contre lesquels il faut se prémunir : 1° Danger de communication de feu, la moindre étincelle suffisant à enflammer la poudre; 2° Danger d'inflammation par choc ou frottement. Tout choc ou frottement de métal sur métal, principalement de fer sur métal, de fer sur marbre, de quartz sur quartz, peut produire une inflammation; elle est rare par frottement de cuivre sur cuivre ou bronze. L'interposition d'un gravier, d'un morceau de verre ou de brique facilite beaucoup l'inflammation; les plâtres présentent moins de dangers.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Manuel à l'usage des sous-officiers chargés des manipulations des munitions et artifices dans l'artillerie à pied… (1913)

Si les grains de la poudre sont gros, la quantité de gaz produite au premier instant de la combustion est faible : il s'ensuit que le déplacement initial du projectile se fait lentement.
La production des gaz se continuant d'une manière plus abondante au fur et à mesure que la pression augmente, l'effort exercé sur le projectile se continue aussi et va en croissant pendant la plus grande partie du parcours du projectile dans l'âme.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Manuel à l'usage des sous-officiers chargés des manipulations des munitions et artifices dans l'artillerie à pied… (1913)

Les aides placent un projectile sur la table. Le premier aide dévisse la fusée et la dépose sur la table. Il introduit, s'il y a lieu, une planchette d'inflammation dans le projectile. Il engage l'entonnoir dans la lumière de l'obus et prend le maillet.
L'artificier prend de la poudre avec la main en cuivre, en remplit, s'il y a lieu, la mesure réglementaire et verse la poudre lentement dans l'entonnoir pendant que le premier aide frappe sur le corps de l'obus pour tasser la poudre (1) .
Si l'on charge des obus à mitraille, avoir soin de frapper seulement sur l'ogive de l'obus.
Source : Gallica

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