Résumé

Ministère de la guerre. Ecoles du génie… (1914)

Quand le terrain s'y prête par son homogénéité et sa consistance, pour faciliter l'organisation du fourneau, principalement dans le cas des charges de poudre et des forages ascendants ou horizontaux, il peut y avoir intérêt à augmenter le diamètre des jorages suffisamment pour qu'après coffrage des parties de solidité douteuse, un homme puisse y pénétrer sans danger.
Un forage ainsi élargi et coffré prend le nom de «Rameau foré » ou, s'il est vertical, de « puits foré».
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Ecoles du génie… (1914)

Pour réaliser un bourrage, on supprime le vide des communications, dans le voisinage immédiat de la chambre, en le remplissant avec de la terre damée, des sacs à terre, des gazons, des briques crues, de la maçonnerie, etc., et en décoffrant, s'il y a lieu, la partie de rameau ou de puits à bourrer, sur une longueur suffisante pour opposer à l'action des gaz, du côté des communications, une résistance supérieure ou au moins égale aux résistances à vaincre dans le sens où l'on veut agir.
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Ecoles du génie… (1914)

Les charges superficielles CONCENTRÉES sont constituées, comme les charges des fourneaux, soit au moyen des récipients mêmes contenant les explosifs; soit, dans le cas de la poudre, au moyen de sacs en toile ou de gargousses en papier; dans le cas de la mélinite, au moyen de paquets de pétards ou de cartouches.
On les place le mieux possible au contact de l'obstacle à renverser ou de l'objet à détruire. Quand on attaque un mur, par exemple, il est avantageux d'encastrer les charges dans la maçonnerie et de les recouvrir d'un bourrage sommaire de gazons ou de terre.
Source : Gallica

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