Jack London,
Les Vagabonds du rail
(1907)
“ La pluie se mit ensuite à tomber à torrents ; dans l’obscurité, si épaisse que nous ne distinguions pas nos propres mains lorsque nous les placions devant nos visages, semblables à deux aveugles, nous tâtonnâmes en quête d’un abri. Notre instinct dut nous guider, car en un rien de temps nous butions contre un bar, non pas un bar qui était ouvert et accueillait des clients, ni un bar fermé la nuit, ou encore un bar avec une adresse fixe, mais un bar étayé d’énormes piliers de bois, monté sur roues et qui se transportait d’un endroit à un autre. ”
