Eugène Forgues, Revue des Deux Mondes
“ Nous entrons dans le navire et je retrouve, presque intact, le même décor qu’il y a vingt ans. Les grandes plantations de cannes à sucre sont toujours là, bordant des deux côtés le large fleuve, et s’étalant en tapis de verdure jusqu’aux murailles sombres des forêts à l’horizon. Les rives sont couvertes d’habitations diverses, tellement rapprochées les unes des autres qu’on se croirait presque dans une rue gigantesque. Çà et là, un manoir de dimensions plus saillantes s’élève, entouré d’arbres. Tout le pays a un air de tranquille prospérité. ”
