Résumé

Prudent Forest Voyage aux États-Unis de l'Amérique en 1831 (1834)

Parti du Hâvre dans le mois de mars,
dans cette saison glacée où en France la nature était couverte de frimats le lecteur peut se faire une juste idée de la vive émotion que j'éprouvais en contemplant la beauté de la végétation sous le ciel d'Amérique. Les bords du Mississipi, depuis son embouchure, et jusqu'à la Nouvelle-Orléans, ne sont cavés par aucune ravine. Des forêts immenses, peuplées d'arbres dont la plupart étaient d'une
espèce qui m'était inconnue, et d'une grosseur prodigieuse, attestaient que jamais la cognée de l'homme n'avait passé par-là.
Source : Gallica

Prudent Forest Voyage aux États-Unis de l'Amérique en 1831 (1834)

La Nouvelle-Orléans est une ville agréablement bâtie et percée de rues généralement droites larges et se coupant à angles droits comme la plupart des villes d'Amérique. Des trottoirs carrelés en briques y sont
établis pour les piétons cependant toutes les rues ne sont pas encore pavées ce qui provient de la difficulté de se procurer des cailloux mais, depuis plusieurs années, l'on fait tirer une quantité considérable de coquillages d'un lac qui n'en est éloigné seulement que de quelques milles; l'on en fait un ciment qui, mêlé avec de la terre, remplace le pavé bien qu'imparfaitement.
Source : Gallica

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