Eugène Aubin,
En Haïti : planteurs d'autrefois…
(1910)
“ Les coqs se battent jusqu'à ce que le vaincu meure ou refuse le combat; dans ce dernier cas, il est disqualifié pour l'avenir; parfois, le propriétaire « fait lever » un coq qui a reçu un mauvais coup, afin de le conserver qualifié pour une nouvelle épreuve. La lutte est souvent fort longue, sans intérêt pour le commun des mortels; les coups se succèdent, languissants, sur les corps ensanglantés. C'est le moment où un bon cariador, le geste vif, la figure convulsée, sait exciter son coq, dont il répète constamment le nom. ”
