Monchoisy, Revue des Deux Mondes
“ À la Guadeloupe, le paysage est plus grandiose, plus tragique, le roc plus escarpé, le précipice plus effrayant, au pied de la nudité chaude de la Soufrière ; à la Martinique, il est plus familier, avec des lignes plus arrondies et plus caressantes, plus joli, et d’une autre beauté, plus attirante si elle a moins de majesté et de sublimité. Vue de la mer, cette nature est un enchantement, et le regard ne se lasse pas de la contempler : elle respire la douceur d’être et la joie de vivre. L’impression s’accroît et se divinise quand on habite ces beaux lieux. ”
