Résumé

A. Fitau Questions algériennes : l'organisation du travail en Algérie (1860)

M. Cauquil, d'Oran, a dit, dans ses études économiques sur l'Algérie, que l'intérêt agricole est l'intérêt algérien ; que tout obstacle, de quelque nature qu'il puisse être, au développement de la production du sol et de tout ce qui s'y rattache, condamne la colonie à une enfance perpétuelle; que toute loi, tout décret, toute mesure qui hâtera la mise en culture, qui grandira la production et protégera l'écoulement des produits, lui fera faire un pas de géant vers sa virilité.
Source : Gallica

A. Fitau Questions algériennes : l'organisation du travail en Algérie (1860)

Nous ne désespérons pas de voir le sol de l'Algérie sillonné de voies destinées à faire des peuples une seule et grande famille ; mais nous croyons fermement que ce ne pourra être que le résultat d'un bon système de travail favorable aux cultures qui lui conviennent. Voulez-vous des capitaux, du crédit, des chemins de fer en Algérie? Produisez; et pour produire, ayez des bras et beaucoup de bras ; voilà tout le secret. Avec des bras, l'Algérie serait bientôt un des pays les plus productifs de la terre, et alors les capitaux, le crédit et les chemins de fer ne lui manqueraient point.
Source : Gallica

A. Fitau Questions algériennes : l'organisation du travail en Algérie (1860)

Dans ce siècle où se sont réalisés des prodiges que la génération précédente ne pouvait pas prévoir, on ne saurait reculer devant une oeuvre que les siècles antérieurs ont accomplie dans des conditions moins favorables, et sans l'appui des moyens d'action que le génie de la civilisation moderne a mis en notre pouvoir.
La colonisation de l'Algérie est nécessaire à la grandeur et à la prospérité de la France.
Source : Gallica

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