Émile Leroy, Une lettre de M. le maréchal Bugeaud…
“ Mais quand le vin abonde en France , quand nous ne savons où l'exporter , pourquoi nous fermer nous-mêmes l'Algérie ? L'Algérie ne peut avoir l'espérance d'exporter elle-même ses vins à l'étranger. Il faudra donc qu'elle les absorbe ou qu'elle les vende en France , et, pour nous, l'un ne vaut pas mieux que l'autre. Je me résume par où j'ai commencé : L'Algérie, autant que possible, ne doit pas être manufacturière ; Elle doit être agricole ; Elle doit surtout se livrera la culture des produits qui manquent à la métropole. ”
