C. Lavollée, Du Régime commercial de l’Algérie
“ La liberté, dit-on, attirerait les capitaux, qui féconderaient l’industrie agricole. Dans les circonstances que nous venons de décrire, où serait le capitaliste assez audacieux pour défricher un domaine algérien, s’il n’obtenait pas, pendant ses premières années d’exploitation, l’appui d’une législation qui lui garantirait le placement de ses produits ? Sous prétexte de faire vivre l’Algérie, selon l’ordonnance de la doctrine économique, on tarirait en elle les sources de la vie, et, dans le vain espoir de la pousser plus rapidement vers l’âge adulte, on l’étoufferait au berceau. ”
