Les colonies devant les Chambres et le pays (1843)
“ Quand les surtaxes du sucre étranger et les primes du sucre colonial ont été établies, ce n'est pas au colon producteur qu'elles ont profité, car il ne s'est pas enrichi; c'est le commerce de la métropole, sa production agricole, son industrie manufacturière, sa navigation, qui étaient protégés par le monopole que l'on conservait. A cette heure que le sucre colonial trouve en France un produit qui lui fait concurrence dans la consommation, qui partage ses primes à l'exportation, c'est à la fois le colon et le producteur des objets destinés à la colonie qui souffrent. ”
