Jean-Baptiste-Louis-Joseph Billecocq, Mémoire sur les effets désastreux pour les colonies françaises… (1825)
“ « Les droits de douanes ne sont pas un impôt ;1 c'est une prime d'encouragement pour l'agriculture, le commerce et l'industrie ; et les lois qui les établissent doivent être des lois quelquefois de politique, toujours de protection, jamais d'intérêt fiscal. » « Un pays peut jouir d'une grande prospérité et avoir peu de produits de douanes : il pourrait avoir de grandes recettes de douanes , et être dans un état de gêne et de dépérissement. Peut-être pourrait-on prouver que l'un est la conséquence de l'autre » «Un état ne s'enrichit pas par l'illusion des tarifs , tels qu'ils puissent être. » ”
