Louis Fournier, Le sucre colonial et le sucre indigène (1839)
“ La prospérité de notre agriculture générale importe trop au pays, pour ne pas étudier avec soin les causes qui peuvent réagir sur elle. Son premier besoin est d'être éclairée et non pas égarée; car il lui importe surtout de ne pas être poussée dans des voies dont l'expérience n'aurait pas justifié les résultats utiles. Aujourd'hui que le sucre indigène est parvenu à une quantité considérable de production , examinons si l'influence qu'exerce cette industrie est réellement aussi étendue, aussi favorable à toute l'agriculture nationale qu'on l'a prétendu. ”
