Résumé

Charles Féry d'Esclands Observations sur le projet de loi relatif au tarif des sucres des colonies françaises (1856)

Le principe de la parité des droit eût-il prévalu d'une manière fatale pour les industries exercées dans la métropole, pourrait-on jamais se prévaloir des lois de la logique pour l'imposer aux colons que l'on contraints à vivre sous le régime de l'exception qu'ils subissent-contre leurs convictions!
Je sais qu'un tarif protecteur n'est pas un principe ; c'est une mesure prise pour compenser l'état d'infériorité d'une industrie qu'on veut conserver et développer.
Source : Gallica

Charles Féry d'Esclands Observations sur le projet de loi relatif au tarif des sucres des colonies françaises (1856)

L'Exposition universelle, qui Vient d'étonner le monde, appelait l'attention des visiteurs sur les belles usines confectionnées pour les colonies et particulièrement pour la Réunion. Il n'est donc plus permis de faire tomber sur elles la responsabilité du prix de revient, ni de les accuser de rester dans l'ornière des routines.
Il serait plus équitable de féliciter les colons de l'activité intelligente et du courage qu'ils ont développés pour féconder leur industrie et doter la France des grands avantages qu'elle
en rétire.
Source : Gallica

Charles Féry d'Esclands Observations sur le projet de loi relatif au tarif des sucres des colonies françaises (1856)

La protection n'est autre chose qu'un secours nécessaire pour établir l'égalité et pour détruire le privilège qui favorise des produits rivaux; par conséquent, elle est l'une de nos lois sociales les plus indispensables.
Comment se pourrait-il qu'il existât une société intelligente qui ne sût pas trouver les moyens d'assurer l'existence d'une industrie dont le développement est utile à sa puissance !
Source : Gallica

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