François Leblanc de Prébois, Bilan de l'Algérie à la fin de l'an 1864… (1865)
“ Sauf le budget de l'armée, qui serait également payé en France, l'Algérie ne demande aucun sacrifice à la métropole; elle ne lui demande que la liberté d'action qui lui manque, non cette liberté qui tend sans cesse à supplanter le gouvernement, mais la liberté au peuple de veiller lui-même à ses intérêts et de n'en confier la gestion qu'a des hommes de son choix, mais la mise en pratique réelle de la maxime : que si on peut bien gouverner de loin, on n'administre bien que de près. ”
