Résumé

Henry Didier,  L'Algérie et le décret du 24 novembre… (1861)

“ L'ALGÉRIE
ET
LE DÉCRET DU 24 NOVEMBRE.
Chacun subit la loi de sa nature, et la nature militaire répugne aux institutions et aux professions civiles.
Vous voulez civiliser l'Algérie ; portez-y donc l'esprit civil, qui est le seul esprit civilisateur. (Un livre semi-officiel de 1846 : LA FRANCE EN AFRIQUE.) S'il est un fait avéré, c'est que les populations civiles ne s'accommodent pas des allures et des formes de l'autorité militaire.
(PASSY, rapport à l'Assemblée législative. )
(DICTIONNAIRE DE LA LÉGISLATION ALGÉRIENNE, par M. P. de MÉNERVILLE, Conseiller à la Cour impérial d'Alger.)
”
Source : Gallica

Henry Didier,  L'Algérie et le décret du 24 novembre… (1861)

“ Et il est permis de dire qu'il ne restera que bien peu de choses à apprendre sur l'Algérie à ceux qui auront lu avec réflexion et étudié, en les comparant entre elles, les dispositions comprises notamment sous les mots : Administration générale, Affaires arabes, Colonisation, Concessions, Communes, Douanes, Propriété, Mines, et Justice française et indigène.
L'Algérie, qui a donné à la France les plus vaillants parmi les vainqueurs de Sébastopol, de Magenta et de Solférino, n'est pas seulement une pépinière et une école, de soldats incomparables
”
Source : Gallica

Henry Didier,  L'Algérie et le décret du 24 novembre… (1861)

“ La conquête et la sécurité sont entières, grâce aux efforts glorieux de notre armée, les crimes sont rares, les routes et les propriétés sont sûres, les impôts rentrent bien; et cependant la colonisation est presque nulle : 200,000 Européens à peine, dont la moitié Français ; moins de 100,000 agriculteurs; les capitaux rares et chers, l'esprit d'initiative et d'entreprise étouffé, la propriété à constituer dans la plus grande partie du territoire, le découragement jeté parmi les colons et les capitalistes, qui se présentent pour féconder le sol de l'Algérie. ”
Source : Gallica

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