Résumé

Les Colons d'Alger à la France… (1840)

Les colons d'Alger ne blâmeront certes jamais l'administration d'autoriser et de protéger des établissements civils dans quelques lieux que ce soit de nos possessions ; ils sont au contraire convaincus que sur tous les points du littoral, comme dans toutes les villes de l'intérieur où la population civile trouvera avantage à s'établir, il y a intérêt pour la domination française, comme pour la prospérité de l'Algérie, à les laisser faire, à les protéger, à les encourager
Source : Gallica

Les Colons d'Alger à la France… (1840)

Alger paie à douze pour cent l'intérêt de cinquante millions de capitaux français! Alger vit et prospère sur le crédit que lui a ouvert la colonisation de la Mitidja.
Cette plaine, il est vrai, a un grand tort; c'est là surtout, que s'est révélée l'absurdité du système de nos gouvernants; quand Abd-el-Kader eut poussé quelques-unes de ses bandes sur la Mitidja, l'autorité militaire ne prit d'autres mesures que de faire rentrer les troupes dans les camps, et de leur défendre d'en sortir pour porter secours soit aux colons européens , soit aux indigènes.
Source : Gallica

Les Colons d'Alger à la France… (1840)

L'ennemi ne tarderait pas à s'organiser partout autour de nous ; nous aurions de nouveau abdiqué la souveraineté en faveur des Arabes, et notre armée, disséminée en garnisons de ports de mer, serait vouée à subir des siéges perpétuellement , sans autres résultats pour le pays que d'anéantir tout commerce, et de faire périr de misère les Européens et les indigènes qui y auraient fixé leurs demeures, à l'exception des vivandiers et cabaretiers qui seuls pourraient y prospérer.
Source : Gallica

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