“ Fatigués d’une guerre qui rapportait plus de coups de sabre que de butin, n’ayant plus rien à piller dans la Mitidja où tout avait été détruit, complètement abandonnés d’ailleurs par Abd-el-Kader que nous étions allés traquer dans son territoire propre, les tribus qui sur les confins du Sahel et de la Mitidja vivaient en état de guerre contre nous depuis la conquête se décidèrent enfin à reconnaître le nouvel ordre de choses que nous avions établi et à déposer les armes. ”
Mitidja
Définition et enjeux
La Mitidja, région géographique et historique de l’Algérie, est souvent décrite comme un espace à la fois fertile et stratégique. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme Guy de Maupassant soulignent sa fertilité, contrastant avec les terres arides, tandis qu’Aristide Mathieu Guilbert met en valeur son potentiel agricole.
Des témoignages comme ceux de Jean-Joseph-François Poujoulat révèlent également ses enjeux coloniaux et environnementaux. Cette diversité d’approches, mêlant géographie, histoire et réflexions sur la colonisation, démontre la Mitidja comme un lieu central dans la construction des imaginaires et des politiques de l’Algérie.
Citations sur “Mitidja”
“ On traverse d'abord la plaine de la Mitidja, fertile, ombragée, peuplée. Voilà ce qu'on montre au nouvel arrivé pour lui prouver la fécondité de notre colonie. Certes la Mitidja et la Kabylie sont deux admirables pays. Or la Kabylie est actuellement plus habitée que le Pas-de-Calais par kilomètre carré; la Mitidja le sera bientôt autant. Que veut-on coloniser par là? Mais je reviendrai sur ce sujet. Le train roule, avance; les plaines cultivées disparaissent; la terre devient nue et rouge, la vraie terre d'Afrique. L'horizon s'élargit, un horizon stérile et brûlant. ”
Croquis algériens par Charles Jourdan (1880)
“ Plus loin, la Mitidja, encore enfouie sous le laiteux brouillard du matin, et, au fond du tableau, la chaîne de l'Atlas découpant sa haute silhouette et amoncelant ses gradins gigantesques jusqu'aux pics superbes du Djurdjura. C'est une débauche d'horizons, le regard est enivré, ébloui. On conçoit qu'en présence d'un tel spectacle l'homme reste indolent, inactif; la contemplation est une fonction de l'esprit qui supprime la fonction du corps. ”
Pierre de Castellane, Revue des Deux Mondes
“ Large d’environ cinq lieues, la Mitidja s’étend jusqu’aux montagnes qui s’élèvent sur une ligne parallèle aux collines du Sahel, de l’est à l’ouest, de la baie d’Alger au fond de la plaine. Les lentisques, les oliviers, couvrent le flanc de ces montagnes, et des roches grisâtres se dressent à leur sommet, au milieu des pins et des chênes verts. Près de la mer, à l’est, le voyageur apercevait le Fondouk ; droit devant lui, dans la plaine, les ombrages de Bouffarik ; à droite, au pied de la montagne, Blidah, et ses bois d’orangers ”
Donatien Thibaut, Acclimatement et colonisation… (1859)
“ La Mitidja pouvait bien contenir 80,000 âmes pendant huit mois sur douze, pendant l'hiver spécialement, quand les troupeaux venaient s'y abriter des froids de la montagne et jusqu'en mai où les Kabyles venaient aider à la moisson de la plaine ; mais, pendant l'été, à coup sûr, la Mitidja était presque aussi délaissée que l'Agro-Romano à pareille époque et pour les mêmes motifs. ”
Aristide Mathieu Guilbert, De la Colonisation du nord de l'Afrique… (1839)
“ La plaine de la Mitidja dont la partie est touche à la ville, disait le diplomate américain, est probablement une des plus belles étendues de terrain qui existent sur notre globe, à la considérer sous le rapport de sa température, de sa fertilité et de sa position. Une foule de sources et plusieurs ruisseaux qui descendent des montagnes environnantes, l'arrosent de leurs eaux, et, relativement à son développement, il n'y a pas de contrée qui soit capable de nourrir une population plus nombreuse. ”
Jean-Joseph-François Poujoulat,
Voyage en Algérie : études africaines…
(1868)
“ Les cailloux roulés par l'Arrach indiquent que cette rivière devient souvent un torrent. Une morne solitude environne la Maison Carrée; ce sont des terres sans culture, des espaces où la vie n'est plus. Du haut du coteau, je voyais les eaux stagnantes luire dans la plaine de la Mitidja; l'insalubrité de cette portion de la vallée éloignera bien longtemps encore les colons. Du jour où cette Mitidja, jadis si féconde et si riche, aura été délivrée des éléments de mort qui la dérobent à notre activité, la colonisation française aura fait un grand pas. ”
Georges Viollier, Les deux Algérie , par Georges Viollier (1898)
“ Ce début malheureux rendit les braves gens plus circonspects. Ils parcoururent la Mitidja, allant de ville en ville, de village en village, prenant des renseignements, se défiant des Arabes, mais prêtant d'autant plus de créance aux paroles des colons. ”
Octave Teissier, Napoléon III en Algérie, par M. Octave Teissier… (1865)
“ Si, avant de pénétrer dans ces gorges profondes, on se retourne vers le point de départ, les yeux éblouis s'arrêtent sur le tableau magique de la Mitidja, des longues collines du Sahel et de la mer qui se montre par la coupure du Mazafran. C'est dans ce site admirable, connu sous le nom singulier de : Ruisseau des singes, que l'Empereur et sa suite ont fait halte pour déjeuner. Puis le cortége impérial est entré dans la Gorge de la Chiffa, qui est bien, comme le dit M. Piesse, dans son Itinéraire : « une des merveilles de l'Algérie. » ”
Thomas-Robert Bugeaud,
Le maréchal Bugeaud, d'après sa correspondance intime et des documents inédits…
(1885)
“ Il était donc à l'entrée de la Mitidja, la plaine de la grande colonisation, défendue seulement par trois ou quatre douzaines de gendarmes dispersés, à douze lieues d'Alger qui n'avait pas de garnison, et où un bataillon de condamnés, outre la milice, dut être formé à la hâte et armé. L'alerte fut des plus vives; Alger ne courait là aucun risque, ni l'Algérie non plus, car la pointe audacieuse d'Abdel-Kader ne pouvait être qu'une incursion ”
Louis de Baudicour, La guerre et le gouvernement de l'Algérie (1853)
“ De tous côtés, Abd-elKader donna le signal de la guerre. Bientôt l'on vit toutes ces tribus qui exerçaient leurs brigandages sur les populations sédentaires de l'intérieur, se tourner contre nous avec plus d'acharnement que jamais, et venir bouleverser nos premiers essais de colonisation sur la côte. La Mitidja fut envahie comme le territoire réservé de la province d'Oran. ”
Félix Andry, L'Algérie, promenade historique et topographique (1868)
“ Plus de blockaus, plus de murs crénelés ou démantelés par le canon et par le feu, plus de croix sépulcrales, plus de sombres souvenirs ; mais dans cette féconde Mitidja, déjà prodigue et riche d'espérances , moissons abondantes, luxuriantes prairies, vergers fertiles, exploitations prospères, villages multipliés ou agrandis. Bou-Farik assaini ne compte pas moins de quatre mille âmes; Béni-Méred, plus de six cents, et sur sa place principale, une fontaine surmontée d'un obélisque éternise la mémoire du sergent Blandin et de ses vingt-deux frères d'armes. ”
Maurice Wahl, L'Algérie (1903)
“ La Mitidja, couverte de fermes et de florissants villages, est comme une autre Beauce. Sétif, au temps des moissons, est perdu au milieu d'une mer d'épis mûrs. A l'ouest, la large vallée du Chélif ne donne encore qu'un rendement bien irrégulier; mais quand elle sera pourvue d'eau, comme ses voisines du Sig et de l'Habra, elle égalera leur prospérité. D'orient en occident, du nord au sud, le vieux sol fertile se réveille, chaque plaine est un centre agricole en pleine production ou n'attend plus pour le devenir que l'appel de la colonisation. ”
Maurice Wahl, L'Algérie (1882)
“ A l'ouest de la Mitidja, l'oued Djer fait quelque temps la limite entre les deux'zones montagneuses; la démarcation est ensuite plus largement dessinée par le Chélif, dont le cours s'accompagne à droite et à gauche d'une forte marge de plaine. Au nord s'étend un grand massif tout à fait continu depuis la Mitidja jusqu'à l'embouchure du Chélif, malgré la diversité de ses noms : Chenoua et Gouraya dans le nord, Zaccar et Djebel Braz au sud-est, Dahra dans l'ouest. ”
François Ducuing,
Revue des Deux Mondes
“ À la place de ces abris restreints dont le peuplement par petits groupes s’accommoderait si bien, nous trouvons ici trois grands espaces concentriques, où le peuplement est obligé de s’agglomérer et de se masser. En dehors de ces trois bassins, qui sont la Mitidja, attenante à la mer, la vallée du Chéliff, séparée du littoral par le pâté montagneux du Dahra, et le plateau du Tittery, que la chaîne du Petit-Atlas sépare de la Mitidja, la province d’Alger n’offre à la colonisation aucun centre d’exploitation un peu considérable. ”
P O Faivre, Géographie élémentaire de l'Algérie… (1874)
“ Plaine de la Mitidja. — Au sud-est d'Alger , s'étend là vaste plaine de la Mitidja , sur une longueur d'environ 100 kilomètres sur une largeur de 20 à 25. Cette fertile contrée est arrosée par l'Arrach et la Chiffa ; elle est, de plus, traversée dans le. sens de la longueur par le chemin de fer d'Alger à Oran. Un grand nombre de villages et des fermes considérables se sont élevés dans cette vaste solitude, qui malgré l'activité qu'on y déploie ressemble encore à un pays presque désert. Le lin, le chanvre, le blé, le tabac, le murier y réussissent très-bien. ”
Petite bibliothèque du voyageur en Algérie… (1863)
“ M. Mac-Carthy divise la Mitidja en trois parties très distinctes : la partie orientale, limitée par l'Harrach, où se trouvent Bovigo, l'Arba, Rivet, le Fondouk, Bou-Hamedi, la MaisonBlanche, le Fort-de-1'Eau, Bouïba, la Reghaia, l'Alma, et dont le territoire est occupé en outre par les Khrachna et les BeniMoussa ; la partie centrale, où l'on trouve Blidah, Boufarik, Joinville, Montpensier, Dalmatie, Beni-Mered, Souma, Bouinan, Chebli, Birtouta, les Quatre-Chemins et l'Oued-el-Halleg ; sa population indigène forme la tribu des Beni-Khrelil ”
Paul Dieudonné Fabar, L'Algérie et l'opinion [par le capitaine P.-D. Fabar… (1847)
“ En attendant, maîtresse de la Mitidja qu'elle avait inondée, elle en massacrait les colons européens, et détruisait de fond en comble tous leurs établissement. Des bandes audacieuses qu'elle détachait dans le Sahel y semaient le deuil et l'épouvante, malgré les camps nombreux et les postes intermédiaires qu'on se hâtait d'y établir. Personne ne pouvait plus s'aventurer sans armes en dehors des murailles d'Alger; à une lieue, cette précaution n'était plus suffisante , il fallait voyager en nombre; à deux ou trois lieues, l'escorte militaire devenait de rigueur. ”
Bulletin de la société géologique de France
“ Au sud de ces collines, se trouve la grande plaine de la Mitidja, formée par un terrain de transport ancien, dont les matériaux proviennent des montagnes qui la bordent. Cette plaine s’étend jusqu’au petit Atlas, qui s’élève brusquement à une hauteur de 1,400 mètres au-dessus d’elle, et de 1,600 mètres au-dessous du niveau de la mer. Toute la portion du petit Atlas, visitée par M. Rozet, est formée par des calcaires et des marnes schisteuses passant au phyllade, dont il regarde l’ensemble comme identique avec notre lias d’Europe. ”
Histoire de l'Algérie racontée aux petits enfants… (1884)
“ Quelques jours après, sans que le maréchal Valée ait pris la précaution de se mettre en garde, trois mille cavaliers indigènes, débouchant de plusieurs côtés à la fois, se ruent sur la plaine de la Mitidja et y commettent toutes sortes d'atrocités. Les colons sont massacrés, leurs troupeaux ravis, leurs récoltes pillées, leurs maisons rasées ou incendiées. ”
François Ducuing,
Revue des Deux Mondes
“ Autour de Blidah et de Bouffarick s’échelonnent les centres de peuplement créés dans la Mitidja jusqu’en 1847. La plupart de ces villages, après de rudes épreuves et des expériences ruineuses, ont enfin vu s’ouvrir l’ère de la prospérité, grâce aux cultures industrielles qu’ils ont entreprises dans ces derniers temps. Nous en dirons autant des villages du Sahel, également antérieurs à l’année 1848. Ici, les colons ont eu bien d’autres difficultés à vaincre, pour arriver au succès, que les colons de la plaine. ”
Les Colons d'Alger à la France… (1840)
“ Un tel état de chose durera tant qu'il n'y aura pas dans la Mitidja des populations à demeure fixe qui puissent surveiller les brigands et avertir la force armée de leur présence. Si l'on pouvait, immédiatement établir les brigades de gendarmerie, leur assistance serait encore nulle, si elle n'était aidée ou renseignée par les habitants. Les colons de la Mitidja sont disposés àrisquer de nouveaux sacrifices, à courir de nouveaux dangers, ils sont impatients du moment où ils pourront relever leurs ruines et rétablir leurs cultures ”
Comité de l'Afrique française, Congrès de la colonisation rurale…
“ A la fin de 1841, la Mitidja, après 12 années de guerre et de brigandages, est pacifiée. Les colons-soldats de Boufarik vont devenir de simples cultivateurs qui pourront labourer leurs terres en toute sécurité. C'est une ère nouvelle qui s'ouvre dans l'histoire de la colonisation de ce centre, celle des défrichements, des dessèchements, de l'organisation et du peuplement. Les terribles fièvres continuent à faire de nombreuses victimes : 89 décès en 1842, presque un décès pour cinq habitants ; le juge dé paix meurt, la paroisse change trois fois de prêtre. ”
François Ducuing,
Revue des Deux Mondes
“ Partout où nous avons voulu nous établir, nous avons aussitôt été inquiétés par les tribus des montagnes. Nous n’avons été maîtres de la Mitidja qu’après avoir détruit à peu près jusqu’au dernier homme les Hadjoutes de Cherchell. Ce que nous avons fait contre les Hadjoutes, il nous a fallu le recommencer contre les Hachems de Mascara, contre les Flittas de la Mina, contre les Beni-Menasser de Tenez, contre les Issers de Dellys Nos combats dans les pâtés de montagnes de l’Ouerenseris et du Dahra sont innombrables. ”
Ernest Daudet,
Le duc d'Aumale, 1822-1897,
(1898)
“ Enfin , il faut escorter une population considérable qui est tombée en notre pouvoir , et que je conduis dans la Mitidja , où vous pourrez en disposer ; elle se compose en grande partie de la tribu des Hachems , où Abd - el - Kader a reçu le jour , et qu' il avait récemment enlevée de la plaine d' Egaris ; elle vint me demander l' aman deux heures après le combat ; mais on découvre chaque jour des personnages plus ou moins importants , étrangers à cette tribu . ”
Léon-Charles Bienvenu,
Le Trombinoscope
“ On cite des zouaves mutilés à Mitidja, qui touchent jusqu’à 500 fr. de pension. — En 1860, il se laissa faire grand’croix de la Légion d’honneur par Vélocipède père, et depuis ce temps, il écrivit à ce dernier des lettres attendrissantes où Allah, Eugénie et le petit Toto étaient confondus dans un même sentiment d’amour et de reconnaissance. ”
Armand-Gabriel Rozey, Cris de conscience de l'Algérie… (1840)
“ Loin de tous la pensée, Messieurs, de récriminer contre la sévérité des ordres qui nous ferment l'accès de la plaine au-delà de Bouffarick, et qui nous interdisent la possibilité d'y établir nos cultures : établissements non encouragés , et seulement tolérés en deçà. Nous avons trop de foi dans le bon vouloir du gouverneur pour ne pas concevoir que ces dispositions, si nuisibles à nos intérêts, ont été conçues dans le louable espoir de nous soustraire à l'assassinat, et qu'elles rentrent dans sa pensée de prise de possession de la Mitidja sans collision , quand il en aura complété la défense ”
Alger, Oran, Constantine (15-26 avril 1903… (1903)
“ Un superbe amphithéâtre de montagnes en forme la ceinture; le Chenoua (860m) et les Zakkar (l,580m) à l'ouest ; le Mouzaïa (l,600m) , les monts des Beni-Salah (l,640m) et des BeniMoussa (1,200m à l,300m) au sud ; les montagnes delà Kabylie à l'est. De Marengo à l'O. jusqu'à la mer au N.-E., la Mitidja s'étend sur environ 100 kilomètres; sa largeur moyenne, du nord au sud, est de 22 kilomètres; sa superficie dépasse 210,000 hectares; quant à son altitude, elle est généralement de 50 à 100 m. ”
Achille Fillias, Géographie physique et politique de l'Algérie… (1862)
“ Elle se déroule sur une longueur de 90 kilomètres et sur une largeur moyenne de 22 kilomètres, ce qui lui donne une superficie de 2,000 kilomètres carrés, soit 200,000 hectares. Elle est traversée par l'Harrach, la Chiffa, le Hamis et par de nombreux cours d'eau d'une moindre importance. « Travaillez, dit notre Fabuliste, c'est le fonds qui manque le moins; » et le fabuliste a bien raison : la Mitidja, qui fut, durant les premières années de l'occupation française, le théâtre de luttes acharnées, est, à l'heure présente, le territoire le plus fertile de l'Algérie. ”
G de Lombay, En Algérie. Alger, Oran, Tlemcen… (1893)
“ Plus haut, la route, suivant l'arête qui sépare le Oued du pourtour du golfe, mène à un tertre d'où l'on voit, par dessus les hauteurs qui entourent la baie et le champ des manoeuvres, jusqu'aux grandes chaînes de montagnes de l'intérieur qui limitent, en même temps que l'horizon, un territoire à peu près plat qui se nomme la Mitidja et dont les ondulations fertiles sont recouvertes par les villages des colons. ”
Ferdinand-Philippe d' Orléans, Récits de campagne, 1833-1841 (1890)
“ Les camps de l'est se composent du Fondouck ou de l'Hamiz, qui est le camp principal, de Kara-Musta.pha, qui est l'avant-garde placée sur la route d'Hamza, et des postes détachés de Boudouaou occupés par les coulouglis d'Oued-Zeïtoun. Quand la saison permettra de nouveau de travailler aux routes, le maréchal fera terminer celle de Coléa à Boudouaou par Blida et l'Arba, et qui est déjà faite de Coléa à l'Arba. Alors l'occupation militaire de la Mitidja sera complète. Le percement dans tous les sens sera terminé, et il ne restera plus qu'à y établir de la population. ”
