Armand-Gabriel Rozey,  Cris de conscience de l'Algérie… (1840)

“ Le traité n'est pas avantageux ; car il rend l'émir plus puissant qu'une victoire aurait pu le faire, et nous place dans une position précaire, sans garantie, resserrés dans de mauvaises limites. Il n'est pas honorable ; car notre droit de souveraineté ne repose sur rien, et nous abandonnons nos alliés. Il n'était pas nécessaire ; car il ne dépendait que de nous de nous établir dans la Mitidja et autour d'Oran, et de nous y rendre inattaquable en réservant l'avenir.
Sans doute la paix peut donner à ce pays une prospérité momentanée ; mais qu'on y prenne garde !
”
Source : Gallica

Armand-Gabriel Rozey,  Sur l'Algérie, mémoire adressé aux Chambres législatives… (1839)

“ Depuis 1833, Belida avec son site enchanteur, son climat sain et tempéré, ses vivifians cours d'eau, ses agréables maisons et ses vastes et magnifiques orangeries, les unes elles autres presque toutes acquises par des Européens, a été le point de mire des observateurs pour qui la colonisation n'est pas un rêve : c'est l'a à leurs yeux pénétrans qu'elle peut s'enraciner et étendre ses rameaux en retour sur Alger avec le plus de succès ; parce que habitations, salubrité, vergers, jardins et bonnes terres en sont les infaillibles élémens. ”
Source : Gallica

Armand-Gabriel Rozey,  Cris de conscience de l'Algérie… (1840)

“ En suivant pas à pas la marche des événements, on se pénètre jusqu'à la dernière évidence, Messieurs, que le sang et les trésors de la France, qu'on reproche à l'Algérie d'avoir consommés, dont le gouvernement s'est toujours montré si prodigue quand il a fallu venger un outrage, et si avare quand il s'est agi de le provenir, n'ont en réalité été dépensés que pour réparer ses fautes, et non pour assurer l'avenir colonial de ce beau pays;, qu'il serait injuste d'en accuser. ”
Source : Gallica

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